Tabac et alcool protègent votre santé ? En petite quantité seulement.

Extrait du livre Les maladies dégénératrices les propositions du Docteur André Gernez.

Cet extrait parle du rôle de prévention de la maladie d'Alzheimer et de la maladie de Parkinson par absortion régulière et en petite quantité de vin et de consommation de tabac. Fumer tue mais pas à petite dose, au contraire...


La maladie d’Alzheimer.


L’alcool alimentaire offre un taux de protection de 50 %, - les statistiques vont de 42 à 72 %. Il s’agit d’accompagner les repas d’un peu de vin.


Les graisses absorbé au cours du repas se retrouvent dans le sang au bout de 20 minutes.
Elles forment au niveau de la paroi interne des artères un film imperméable aux échanges gazeux qui réduit le transfert d’oxygène véhiculée par l’hémoglobine aux neurones irrigués par le sang.
Persistant pendant des heures 8 à 10, l’asphyxie induite altère des neurones fonctionnels vulnérables dont le remplacement sort de sa quiescence et active la réserve cellules souches quand l’oxygénation se rétablit.
En dissociant ce film lipidique, l’alcool rétabli la perméabilité à l’oxygénation cellulaire et réduit ce faisant le recours à la réserve-souche dont il épargne le potentiel et retarde l’épuisement.


Le tabac offre aussi un taux de protection de 20 % contre l’indice de l’Alzheimer.


Le professeur Gilbert Lagrue extrait de son livre arrêter de fumer 2006.

« Très curieusement depuis une date toute récente, la notion d’effet thérapeutique du tabac ressurgit sur des bases solides et scientifique à la suite des travaux des épidemiologistes. »


La nocivité reconnue du tabac dans le domaine pulmonaire et cardio-vasculaire légitime la campagne d’éradication actuelle, mais son effet protecteur contre l’Alzheimer statistiquement établi est incontestable. Certes, il est paradoxal et déconcertant que le même facteur puisse avoir un effet inverse dans des maladies de caractère dégénératif.


« Indiscutablement il y a une relation inverse entre la maladie de Parkinson et le fait de fumer, les fumeurs étant deux fois moins atteint que les non-fumeurs. »


Les neurones cérébraux représente 2 % du poids du corps mais consomme à eux seuls 20 % de l’oxygène véhiculée par le sang. La vie des neurones fonctionnels est assujetti à cet oxygène et trois minutes d’anoxie les frappent de liaisons irréversibles.

Or le bloc-souche exige 10 fois plus d’oxygène pour que s’enclenche son activité divisionnaire. Il résulte de l’intoxication oxycarbonée tabagique légère mais rémanente un freinage de un freinage de la cinétique divisionnaire souche qui retarde le tarissement de sa réserve encore disponible.


Pour la même raison, le fumeur bénéficie d'un taux de protection de 50% contre la maladie de Parkinson

Dans l’état actuel de la progression de la maladie, il serait physiologiquement aberrant de se priver de ces facteurs de protection qui réunis atteignent 70 %.


Il n’est évidemment pas question de légitimer les faits vasculo-pulmonaires délétères de ces facteurs. Au demeurant, leur consommation peut être modulée pour ne retenir que l’effet protecteur :

  • L’alcool, modérément en limitant l’usage de 20 à la période des repas et en proscrivant les alcools plus fort.
  • Le tabac, modérément, en le décollant sinisant, l’induction résultant de la fixation nicotiniques sur les récepteurs neuronaux mais le monoxyde de carbone c’est au induisant aucune dépendance.

Il appartient à chacun de décider de son destin. Ni personne ni structure ne peuvent s’arroger le droit d’opter pour autrui entre le risque cardio entre le risque vasculaire pulmonaire et le risque Alzheimerien.


La campagne actuelle d’éradication de ces deux facteurs de protection, incitatrices à son début mais devenu drastique et coercitives, est à reconsidérer.

 

La Maladie de Parkinson


Protection tabagique


Assez déconcertante et la constatation, confirmée par toutes les enquêtes, que le tabagisme réduit le risque parkinsonien de moitié.


Le déterminisme Neuroblastique éclaire ce phénomène inattendu. En effet, plus longtemps la réserve neuroblastique reste quiescente plus longtemps elle conserve son potentiel mitotique et plus tardif est l’épuisement incompensable de cette réserve.


De surcroît, la phase mitotique constitue une période de vulnérabilité particulière ; la cellule en division est plus fragile face a tous les agresseurs soit toxiques, ionisants, viraux, métaboliques.

De sorte que l’État quiescent conjugue deux effets, économiques et protecteurs, qui retardent l’appauvrissement sénile de la population neuronale.

Or, parmi les stimulants Neuro-mitotiques, l’oxygène se situe en première place. Non seulement il est nécessaire à la survie du neurone, qui ne résiste que quelques minutes à l’anoxie, mais il est indispensable à la mitose et la privation d’oxygène est incompatible avec la division.

Le tabagisme induit une intoxication légère mais prolongée à l’oxyde de carbone. Ce dernier forme avec l’hémoglobine une combinaison plus stable que celle que l’hémoglobine forme avec l’oxygène. L’état d’hypoxie qui en résulte, quand il est maintenu ou permanent est incompatible avec l’enclenchement d’une cinétique divisionnaire des neuroblastes. Le tarissement du potentiel blastique est retardé et ce report a pour le fumeur un effet protecteur contre le Parkinson.

Cet effet illustre l’aphorisme de Claude Bernard selon lequel « tout est poison, rien est poison ; c’est la dose qui fait le poison. » Car l’intoxication professionnelle profonde à l’oxyde de carbone est une inductrice de maladie de Parkinson par la cytolyse neuronale qu’elle provoque, alors que la même intoxication, prolongée mais légère se borne à inhiber la cinétique divisionnaire.

Protection citadine

Il en est de même du facteur de risque parkinsonien que constitue la vie à la campagne contrastant avec l’effet protecteur de la vie citadine. L’atmosphère rurale est oxydante alors que l’atmosphère urbaine est réductrice est induit une hypoxie oxycarbonée de 1-2 (Lyon) à 5-6 (Paris) cent-millièmes dans les rues les plus fréquentées.


La même cause produit un effet protecteur, proportionnel au taux oxycarboné qui est plus faible que dans le tabagisme en faveur de la vie en atmosphère urbain

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Les travaux du Dr Gernez sont surtout connus aux USA et en Allemagne, où ils sont utilisés par les cancérologues pour le traitement des malades.

Les médecins ont constatés que les fumeurs étaient moins atteint du Covid19 que les non fumeurs. Déjà il se profile que l'absorption de nicotine par pach ou consommation légère pourrait protéger du virus. Mais on ne se pose pas la question de savoir si c'est la nicotine ou la fumée carbonée qui offrirait une protection. 

Le Dr André Gernez est mort à l'aube de ses 92 ans, je crois que que l'on peut suivre ses conseils. Ces travaux ont été récompencés par 40 détenteurs du prix Nobel au Palais du Luxembourg par la Grande médaille d'or de la Société d'encouragement au progrès, remise le 26 octobre 2012 au Sénat à Paris.

Je conseille vivement la lecture de ce livre (150 pages 13€ en librairie) qui offrent des solutions thérapeutiques aussi pour la sclérose en plaque, le sujet évoqué içi du tabac et du vin est relaté à titre anecdotique, mais pas anodin. Dans ce livre le Dr Gernez démontre scientifiquement et pas essais cliniques, que la pratique d'un jeûne régulier protège du risque de cancérisation de nos cellules.

Table des matières
La tolérance immunitaire
Asthme et allergies
Greffes d’organes
Transfusion sanguine universelle
L’hormone de croissance
Cancérisation
Athérosmatose
La schizophrénie
Sclérose en plaques
La maladie d’Alzheimer
La maladie de Parkinson
Myopathie dégénérative de Duchesne
Hémophilie
Autisme